22 octobre 2026

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RDC : 108 détenus libérés après l’examen de leurs dossiers à la prison centrale de Makala

Cent huit détenus ont recouvré leur liberté le jeudi 15 octobre 2026, à la suite de l’examen de leurs dossiers par le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, à la prison centrale de Makala, à Kinshasa. Cette opération, menée en présence du ministre de la Justice, s’inscrit dans une démarche visant à améliorer la situation carcérale et à garantir le respect des droits fondamentaux des personnes détenues.

La prison centrale de Makala, à Kinshasa, a enregistré la libération de 108 détenus, jeudi 15 octobre 2026. Cette mesure fait suite à l’examen de leurs dossiers par Firmin Mvonde, procureur général près la Cour de cassation, lors d’une visite effectuée dans cet établissement pénitentiaire en présence du ministre de la Justice.

L’information a été rendue publique par le ministre de la Justice dans une communication publiée sur son compte X. À cette occasion, il a salué cette initiative, qui intervient après une première mesure de clémence accordée la semaine précédente à 66 personnes remplissant les conditions légales requises pour bénéficier d’une libération conditionnelle.

Ces différentes mesures s’inscrivent dans un contexte marqué par les préoccupations liées aux conditions de détention et à la nécessité d’assurer une meilleure prise en charge des personnes incarcérées en République démocratique du Congo.

Le ministre de la Justice a également annoncé une attention particulière en faveur des catégories de détenus les plus vulnérables, notamment les femmes incarcérées avec leurs enfants en bas âge et les personnes souffrant de troubles mentaux. Cette orientation vise à mieux prendre en compte leurs besoins spécifiques et à garantir une prise en charge respectueuse de leur dignité.

«Le respect de la dignité humaine et des droits fondamentaux doit demeurer au cœur de l’action publique, y compris en milieu carcéral », a souligné le ministre, rappelant que la privation de liberté ne saurait justifier une atteinte aux droits fondamentaux des personnes détenues.

Au-delà de ces libérations, cette démarche remet au centre du débat la question de la gestion des établissements pénitentiaires, de l’examen régulier des dossiers judiciaires et du respect des garanties légales en faveur des détenus.

Jeremy Mavunda

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