RDC:Jacob NGOLO BOPINGA présente le projet ENSURE-EAC aux structures de Kinshasa œuvrant dans le domaine agricole

Edouard Funda
Au Centre National de la Vulgarisation Agricole (CNVA), dans la commune de N’djili, le point focal du projet ENSURE-EAC et Coordonnateur de l’ONGD AJEDECOV, a réuni ce 16 Avril 2025, les membres de sa structures et plusieurs d’autres structures œuvrant dans le domaine de l’agriculture ainsi que quelques fermiers de Ndjili brasserie, en vue de la présentation du projet ENSURE-EAC.
” Il était question de présenter le projet auprès des structures concernées pour qu’elles soient préparées à l’accueillir,”
note en substance Jacob NGOLO.
Et d’ajouter :
” De 2025 à 2027, le projet ENSURE-EAC, vise à améliorer les services de vulgarisation agricole dans la Communauté d’Afrique de l’Est (CEA), qui comprend le Burundi, le Kenya, l’Ouganda, la République démocratique du Congo, le Rwanda, le Soudan du Sud et la Tanzanie,”
poursuit-il.
L’objectif principal du projet est de surmonter les défis liés à la vulgarisation agricole dans la région, notamment le manque d’agents qualifiés, le manque de financement et l’absence de technologies modernes accessibles aux petits exploitants agricoles,” poursuit-il.

Évoquant les principales composantes du projet, Jacob NGOLO, fait savoir que le projet cherche avant tout à renforcer la sécurité alimentaire, à améliorer les revenus des ménages et à rendre l’agriculture plus résiliente face au changement climatique.

” les principales composantes du projet sont le renforcement des capacités des services de vulgarisation agricole, qui comprend la formation des agents, des infrastructures et adoption de technologies modernes;
Amélioration de l’accès aux services pour les agriculteurs qui consiste à mettre en place de plateformes numériques et de services mobiles pour la mise en place de plateformes numériques et de services mobiles pour diffuser les connaissances,”note t-il .
À l’en croire, le soutien à l’égalité des genres et aux groupes vulnérables avec inclusion des femmes, des jeunes et des communautés marginalisées dans les programmes d’apprentissage et de financement. Suivi et évaluation qui consiste à mise en place d’un cadre de suivi pour mesurer l’impact du projet et ajuster les stratégies en conséquence font également partie des principales composantes du projet.
De son côté , Sylvain KABEMBA,
Responsable administratif et financier (RAF), a donné des précisions sur sur financement et exécution budget du projet.
“Le projet est financé à hauteur de 9,5 millions d’Unités de Compte (UC) par le Fonds africain de développement .
De son exécution, Il sera mis en œuvre par un comité de pilotage au sein de la CEA et supervisé par la Banque africaine de développement (BAD).Le projet suivra un plan détaillé avec des objectifs à court, moyen et long terme. De ce projet, il est attendu, l’augmentation des rendements agricoles grâce à une meilleure vulgarisation, adoption accumulée des technologies agricoles intelligentes face au climat, le
renforcement des capacités locales et des conditions économiques pour les petits exploitants agricoles,”
a t-il fait savoir.
Notez que le projet s’inscrit dans les priorités stratégiques de la Banque africaine de développement sous l’initiative « Nourrir l’Afrique » , qui vise à renforcer les chaînes de valeur agricole et la sécurité alimentaire dans la région.