Vient de paraître: Familles restaurées”, un livre signé Mussa Mupasa dans lequel il édicte 20 lois pour la réinvention de la société

Par Saint-Germain Ebengo

”20 lois pour réinventer la société”, c’est le sous-titre de l’ouvrage ”Familles restaurées”, un ouvrage signé Mussa Mupasa, auteur, coach en matière de relations interpersonnelles, conférencier et un entrepreneur hors pair.
L’homme est incarnateur des valeurs d’équilibre, d’engagement et de transmission. C’est ce qu’il a pu démontrer samedi 13 décembre dernier dans la salle Yvonne Compère de l’hôtel Sultani, à Gombe, lors de son vernissage par l’honorable député national Albert Iwondo, devant un parterre constitué d’une centaine de têtes pensantes.

Dans cet ouvrage de 300 pages paru aux éditions Baraka dont il est lui-même l’instituteur, l’auteur nous parle de la possibilité de la réinvention de la société sur base de l’observance par les familles, qu’il veut coûte que coûte restaurées, d’un certain nombre de lois. Ces lois, 20 au total, il en fait mention dans la deuxième partie de ce livre après avoir jeté, dans sa première partie, les jalons de la dite restauration.

Moussa Mupassa et honorable Albert Iwondo

Il y a parmi ces lois, les a-t-il citées selon l’ordre numérique : usage d’une communication à la fois ouverte et honnête, respect mutuel et honneur, engagement et accord, fidélité et loyauté, coopération et travail d’équipe, solidarité intergénérationnelle, bonne gestion du temps en famille, bonne gestion des finances familiales, bon maintien de la tradition et héritage familial, amour inconditionnel, auto-gouvernement et responsabilité familiale, éducation et transmission des valeurs, gestion des conflits et réconciliation; délivrance, pardon et guérison familiale ; influence des relations familiales sur les entreprises et les carrières; familles fortes, fondement des institutions sociales et économiques; familles, vecteurs de valeurs culturelles et sociales, maintien et pérennisation des progrès réalisés, vision et planification d’une société transformée par des familles restaurées, modélisation des succès familiaux.

Mussa Mupassa et Judith, journaliste Zoom Echo, modératrice de la conférence

L’honorable Albert Iwondo à qui était revenu l’honneur de porter l’ouvrage sur les fonts baptismaux, a, durant sa prise de parole prébaptismale, mis en exergue la première loi, allusion faite à celle relative à la communication ouverte et honnête à laquelle il a joint l’indispensabilité d’une compréhension mutuelle ainsi que, au regard de la très attendue restauration, la valeur du compromis.

Honorable Albert Iwondo et la dame de l’Unesco

Foi sur son irréfragable propos, il faut, pour arriver avec succès à la dite restauration, un leadership communicationnel qui doive reposer sur quatre piliers que sont la vision du leader, son intégrité, sa responsabilité ainsi que son invitation à l’action collective, à l’intention des autres.

Pour l’UNESCO qui a elle aussi rehaussé de sa présence cette instance de prise de parole riche en perspectives, via sa déléguée qui est passée sous le voile de l’anonymat, c’est l’éducation qui constitue le pilier fondalental de la restauration familiale.

”Elle permet aux familles de se reconstituer, de se développer et de prospérer”, a-t-elle relevé.

Madame l’onusienne a à cet effet avoué qu’il est de leur responsabilité, en tant qu’UNESCO, de soutenir les initiatives qui visent à la fois à promouvoir l’éducation et à offrir aux familles les moyens de se prendre en charge.

“Construire un avenir meilleur pour nos familles et communautés que nous voulons unies est une force incomensurable”, a-t-elle révélé.

Dans sa recension de l’ouvrage, le professeur Ngakie a mis en évidence la déclaration de l’auteur : ”une société stable repose sur des familles stables”; les désordres dans une société sont souvent le miroir des dysfonctionnements sociaux, fin de citation”.

Professeur Ngakie

Le professeur Ngakie a eu des mots justes pour corroborer à sa juste valeur le propos de l’auteur qui définit la famille comme étant une école de vie.
”arrêtez de dire que c’est le gouvernement qui doit faire quelque chose ; que c’est l’État qui doit faire quelque chose. Chacun de nous peut faire quelque chose déjà à partir de nos foyers”, propos de Mussa Mupasa professoralement approuvé, avec mention ”Très haute distinction”.

La vente de l’ouvrage au public a été faite à un prix bibliophile par l’entremise de Richard Ali, écrivain et Directeur de la bibliothèque Wallonie Bruxelles de Kinshasa.

Richard Ali, Directeur de la bibliothèque Wallonie Bruxelles

NENETTE SOKI PROMET DE FAIRE LARGE VULGARISATION DE CETTE LÉGISLATION SOCIALE SIGNÉE MUSSA MUPASA

Nenette Soki

Nenette SoKi Vangu Mvula, présidente fondatrice de la Fondation Maxime Soki, FOMAS en sigle, a été parmi la centaine des têtes pensantes qui ont rehaussé de leur présence cette grande rencontre pour la restauration des familles congolaises en vue d’une société congolaise épanouie et sans procès judiciaires, autour par exemple des disputes parcellaires qui surviennent aussitôt après la mort du père.

Durant l’interview qu’elle nous a fait l’honneur de nous accorder au moment du cocktail de restauration qui a eu lieu à l’issue de la vente au public de ce riche ouvrage dont elle a réussi à acheter toute une pile, la fille de Maxime Soki Vangu n’a pas loupé l’occasion de nous en toucher un mot sur le pouvoir unificateur de 20 lois qu’il contient et dont elle a promis de faire large échos.

”Nos familles sont divisées par manque de communication, de compréhension et de compromis, bases solides de l’unification et restauration de nos familles, comme l’a déclaré l’honorable Albert Iwondo, mais aussi et surtout par manque d’éducation”, a-t-elle souligné avant de poursuivre son fil d’idée qu’il a voulu de façon spécifique à l’intention des jeunes :

”Aujourd’hui la jeunesse congolaise a perdu beaucoup de valeurs africaines à cause de leur imitation des familles modernes. Devenus des jeunes modernes, ils ont difficile à l’heure actuelle à faire la part des choses entre le respect et ce qu’ils appellent la modernité. Vous verrez un jeune dit moderne se permettre par exemple de se placer debout devant un ainé et lui élever le ton en guise de manque de respect”.

DIEUDONNÉ KALOMBO PARLE DU PROBLÈME POSÉ DANS CET OUVRAGE COMME ÉTANT UN PROBLÈME RÉEL

Professeur Dieudonné Kalombo

Dieudonné Kalombo, Professeur à l’ex-Institut Supérieur de Commerce et ex-Conseiller au Haut Conseil de la République ainsi qu’à la Primature, était, lui aussi parmi la centaine des têtes pensantes présentes à cette grande rencontre haute en valeurs familiales.

Pour lui, lors du bref entretien que nous avons eu avec lui, le problème posé dans cet ouvrage de Mussa Mupassa est un problème réel, pas seulement en République Démocratique du Congo, mais partout dans le monde entier.

”Nous pouvons changer la société en restaurant nos familles”, a-t-il confirmé, avec une pile d’exemplaires de l’ouvrage en mains qu’il venait d’acheter.

”Je les ai achetés parce que le sujet m’a intéressé. Je vais en offrir aux autres, parce que je pense qu’il est bon de faire en sorte que plusieurs personnes réfléchissent sur la question et là ils ont toutes les pistes de réflexion y afférentes.

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