30 mai 2026

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Fin du mois de la femme : Vanessa Mongomba prône l’autonomie mentale de la femme congolaise

Par Saint-Germain Ebengo

Durant sa rencontre de vendredi 27 mars dernier avec les femmes de la Funa dans la salle des fêtes de l’immeuble Planète Force situé sur l’avenue Force Publique, dans la commune de Kasa-vubu, à Kinshasa, madame Vanessa Bompemo Mongomba, journaliste et épouse de Blanchard Mongomba, directeur du cabinet du Vice-Premier Ministre Adolph Muzito, a plaidé noir sur blanc en faveur de l’autonomie mentale de la femme congolaise.

Ce grand rendez-vous voulu au féminin pluriel a eu lieu dans le cadre de la clôture du mois de la femme qu’elles ont célébrée avec fastes autour du thème :  »femme actrice du changement pour une génération plus responsable ».

À travers ce thème riche en contenu, l’épouse de Blanchard Mongomba a tenu à conscientiser la femme congolaise autour de sa prise de conscience devant faire d’elle une femme autonome, en premier lieu sur le plan mental.

 »L’autonomie de la femme, c’est en premier lieu sa mentalité, son psychique, sa force morale, sa personnalité et sirtout sa confiance en soi », nous a-t-elle souligné avant de nous établir le lien qu’il y avait entre cette rencontre avec ses consoeurs de Funa et les résolutions de la 70è session de l’ONUFEMMES à laquelle elle venait de participer, précisément à New York, siège de l’ONU :

 »Il était donc question pour moi, dans le cadre de la clôture de ce mois de la femme, de venir leur faire la restitution des résolutions que nous avons prises à la 70è session de l’ONUFEMMES qui vient d’être organisée à New York et à laquelle j’avais personnellement pris part pour le compte de mon o.n.g. et J’ai tenu à mettre à profit cette occasion qui s’est offerte pour les interpeller en même temps autour de ce que doit être leur apport sur le développement de notre nation et surtout sur celui de nos familles respectives », a-t-elle fait savoir.

C’est comme du fil en aiguille qu’elle n’a pas loupé l’occasion de nous en toucher un mot sur la notion de la famille qu’elle a définie être la cellule de base de toutes nations. Elle a placé à cet effet en surbrillance la nécessité pour la République Démocratique du Congo de disposer des familles avec à leurs têtes des hommes qui respectent les droits de leurs épouses et enfants.

 »Sous d’autres cieux on fait confiance à l’homme sur base de ses relations avec son épouse, c’est-à-dire sur la manière dont il traite cette dernière, car, un homme qui sait respecter son épouse, je crois que c’est un homme qui mérite d’accéder à de grandes fonctions étatiques, parce que la société, comme nous le savons, commence d’abord au sein des familles », parole de Vanessa Mongomba, qui met en même temps en évidence, de façon implicite, son diplôme en communication de l’Université de Kinshasa.

 »Je pense qu’il faut à cet effet que les électeurs soient exigeants au regard de ceux qui viennent postuler pour accéder aux instances de prise de décisions par la voie du vote », a-t-elle martelé.

À l’en croire, les choix que les électeurs doivent opérer sur les candidats aux élections devra être conditionné par le genre de relations que ces derniers ont avec leurs épouses et leurs enfants.

Ce principe, foi sur ce propos,.reste valable aussi pour les femmes qui aspirent aux fonctions législatives et autres instances de prise de décisions.

 »C’est parce que leur apport est très capitale dans le développement de notre pays et pour que les femmes,.dont je suis une, arrivent à s’appliquer corps et âme dans tout ce qui se passe dans notre pays, elles doivent en premier lieu connaître leurs droits et voilà pourquoi il a fallu que je les interpelle sur leur prise de conscience au regard du combat que nous devons mener de commun accord », a-t-elle relevé.

 »Si vous prétendez postuler pour l’accès aux instances législatives, vous devez en premier lieu commencer par être un bon époux ou une bonne épouse doublé(e) d’un bon parent », a-t-elle placé les points sur les  »i » avant de se retourner vers les électeurs :

 »Vous devez donc leur exiger d’abord d’être corrects avec leurs propres vies familiales, car, en mon sens, un homme public ou une femme publique, si dans sa propre vie familiale, il ou elle ne sait pas gérer, je ne vois pas pourquoi l’on doit lui faire confiance », parole d’une experte dans les questions du genre.

Vanessa Mongomba n’a pas manqué de faire de ce qui précède une application en bdf, entendez : en bonne et due forme, à la personne de son mari Blanchard Mongomba, qu’elle a reconnu en public être à la fois un bon époux, un bon père de famille et un homme respectueux de droits de femmes

Voilà ce qui a même justifié les rouleaux de wax hollandais qu’il a envoyés, par l’entremise de sa très chère épouse, à ces plus de six centaines de femmes qui ont été présentes dans cette salle de fêtes de Planète Force, sans oublier les hommes genrés, à raison de six yards par femme et par homme genré. Les plus chanceuses et les plus chanceux, faut-il le souligner, ont eu plus, sans murmures de la part des autres ni bousculades. C’est selon que, foi sur les filles du protocole qui distribuaient, aucun pagne ne pouvait retourner.

Pour maman Vanessa, de commun accord avec ses amies de CCTV et Canal Kin, ainsi que celles de l’UNIKIN et du lycée Lisala, qui elles aussi n’ont pas manqué de rehausser de leurs présences cette grande fête de fin du mois de Mars, le pagne, voilà ce qui caractérise le mieux la culture vestimentaire de la femme congolaise.

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