
Dans une interview accordée au The New York Times, l’ancien président Joseph Kabila a exprimé de vives critiques à l’égard du pouvoir en place. Il y qualifie les institutions dirigées par Félix Tshisekedi d’« illégitimes », marquant ainsi une prise de distance nette avec les autorités actuelles.
L’ancien chef de l’État a par ailleurs rejeté toute implication dans les troubles sécuritaires qui persistent dans l’est du pays.
Réagissant aux accusations l’associant à certains groupes armés, il dénonce ce qu’il considère comme une manœuvre politique destinée à nuire à sa réputation.
« Tenter d’associer la rébellion à M. Kabila relève tout simplement de la stupidité », a-t-il déclaré, en se référant à lui-même à la troisième personne, signe d’un agacement manifeste face à des accusations qu’il juge infondées.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes en République démocratique du Congo, notamment dans sa partie orientale. Elles ravivent le débat sur les responsabilités politiques et les rivalités au sommet de l’État, alors que la situation sécuritaire demeure particulièrement fragile.

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