
P.A
Question : de quel côté de l’Histoire sont passés les chantres de la consolidation des acquis?
En remettant en cause la nomination de leur gouvernement, les sociétaires de l’union sacrée contestent et la légitimité et l’autorité du président de la République, chef suprême de leur regroupement. Ils démontrent une fois de plus que pour eux, le salut du peuple est dans le partage du fameux gâteau (RDC). Chaque jour, les déclarations s’enchainent. Chacun veut être ministre. Chacun veut sa part du butin après avoir participé comme complice de la fraude électorale à la présidentielle comme à d’autres échelons.
Dans un tel chaos de positionnement, où les revendications portent sur le poids politique et la clé de répartition des postes, le peuple ne peut espérer voir ses priorités prises en compte. Rien n’est prévu pour lui ni pour le pays. A l’union sacrée, tout se résume en nombre de postes à décrocher ou à attribuer. Ils n’ont pas de programme commun. Ni même un brouillon. Personne ne menace de quitter la coalition si les attentes des populations ne sont pas intégrées dans le prochain programme du gouvernement.
A cette allure, c’est un naufrage politique à l’horizon le plus proche qui n’autorise personne à rester insensible pour laisser faire une association de personnes sans AUCUNE VISION pour le pays, continuer à s’amuser avec notre destin commun. Le pays a déjà souffert de fraudes électorales. Il ne peut continuer à crouler sous le poids de l’impéritie de ses dirigeants.

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