CWB/jeudi 18 septembre, 9è rentrée littéraire : Tina Salama attendue pour le mot d’ouverture

saint Germain
Madame le Porte-parole du Chef de l’État, Tina Salama, est choisie par le Centre Wallonie Bruxelles pour servir de marraine à la 9è édition de la rentrée littéraire qui démarre jeudi 18 septembre, pour une durée de trois jours, au sein de la bibliothèque et dans la cour de la Délégation Wallonie Bruxelles, situées sur l’avenue de La Nation, à Kinshasa/Gombe.

Richard Ali, Directeur de la dite Bibliothèque, l’a annoncé à l’occasion de la conférence de presse qu’il a tenue à cet effet, mardi 16 octobre, sur le lieu du déroulement de ce grand rendez-vous littéraire, voulu sous le thème : ”Voix de femmes, Échos de résilience, Quand la littérature battit la paix”.
”Madame le Porte-parole du Chef de l’État est choisie pour être la marraine de cette 9è rentrée littéraire et en fera le discours officiel d’ouverture”,< a-t-il souligné durant son mot de contextualisation à l'intention de journalistes venus nombreux à ce point de presse, toutes rédactions confondues.
Plusieurs activités sont au rendez-vous en ce jeudi d’ouverture. Après le discours du Porte-parole du Chef de l’État, sera arrivée l’heure pour l’écrivaine belge, Fabienne Zutterman, de procéder, en sa qualité d’invitée d’honneur, à l’exposé inaugural durant lequel elle parlera de ”Raconter pour construire et se rapprocher”. Il sera question pour elle, à travers sa fiction, d’établir un délicat équilibre entre espoir et réalités en République Démocratique du Congo.
Sous le thème : ”L’écriture au service de l’identité : transmettre, célébrer, sauvegarder”, il sera procédé, aussitôt après l’exposé de l’écrivaine belge, au vernissage, sur la cour de la Délégation, de deux ouvrages de l’écrivain Bayuwa di-Mvwenzolo, parus aux éditions Mabiki, en l’occurrence : “Kulumbimbi : Testament du Roi Kongo” et ”Origines bantoues des langues occidentales”.
Les Éditions Kivu Nyota viendront ensuite rendre hommages aux auteurs et opérateurs culturels qui évoluent dans la partie Est de la République Démocratique du Congo.
Cette cérémonie de reddition d’hommages sera prépositive à une table ronde intitulée : Écrire pour la paix : l’écriture, une arme contre les conflits.
Les échanges qui y auront lieu seront suivis d’une deuxième série de vernissages riches en littérature. Parmi les ouvrages programmés : ”Naître femme, c’est deux être homme” de Guillaume Bukasa ; ”l’ombre d’un coeur”, un roman signé Dimitri Hebena ; ‘dans ma nouvelle posture”, un recueil de poèmes sous la plume de Mbuku Nuni et, enfin, ”le cri étouffé d’un peuple massacré” de Gustave Kemu.

Fabienne Zutterman reviendra à 12 heures pour un atelier d’écriture de deux heures qui sera ouvert à tout le monde.
La fin du dit atelier donnera lieu à une troisième série de vernissages qui mettra en surbrillance les ouvrages suivants : ”Les sentiments des différents” de Melissa Kayumba ; Portraits des paysannes congolaises de Bernardine Sikwaya ; Enky et contes de Mili de Midred Moukenga ; ”Un meilleur lendemain est possible” d’Arsène Baba et, enfin, ”Cette femme qui porte l’enfant” de Pierre Ngindu.
Tout ce qui précède rime avec le thème de la rentrée, faut-il le rappeler, ”Voix de femmes, Échos de résilience, Quand la littérature battit la paix”.

Madame le Porte-parole du Chef de l’État qui a en charge le mot de sa cérémonie d’ouverture, en sa qualité de marraine, son patronyme ”Salama”, faut-il le relever, est un mot du vocabulaire swahili avec comme équivalent en français ”la tant évoquée” paix. Ce qui rime davantage avec le 3è ”alinéa” du thème, à savoir : ”Quand la littérature battit la paix”.
Pierre Mumbere, auteur du fameux texte :”Vol des questions d’examen”, que nous avons appris aux humanités, faut-il souligner sa présence, était là, en chair et en os, à ce point de presse.
Le rendez-vous est donc pris pour jeudi 18 septembre.
Notez bien : l’entrée est libre, mais avec possibilité, pour ne pas dire obligation, de sortir chacun avec un ou plusieurs livres.
Les programmes de deux autres jours vous seront communiqués au cours de nos prochaines
